Et pour Wihéa, qu’est-ce que Noël ?

Comme vous le savez… enfin, surtout si vous avez lu le livre, Wihéa est un prénom d’origine Celtes, nous pouvons donc nous demander ce que représente Noël pour elle.

Vous savez, les Celtes, nos ancêtres…

D’après nos historiens, ces peuples émigraient dans toute l’Europe et l’Asie.  Ils seraient arrivés dans nos contrées entre 2000 et 1200 avant JC.

A l’age du fer, leur culture très riche, leur permis d’avancer, d’innover. Coté religion, comme Wihéa, ils croyaient en l’immortalité de l’âme, en un “au-delà”.

Mais revenons à NOEL et son origine païenne. : la fête d’Yule (solstice d’hiver),  “Sol invictus” (soleil invaincu) et sans doutes d’autres inconnues. Les celtes n’ont pas laissé d’écrits, juste des dessins, des symboles que nous retrouverons plus loin sur le site, notamment les runes celtes dont se sert aussi Wihéa. . 

Ces fêtes célèbrent la renaissance du soleil : le jour le plus court, la nuit la plus longue…  le soleil, ensuite reprendra quelques minutes par jour.

la date du 25 décembre correspond à la naissance de nombreux dieux païens et de héros. Les chrétiens ont mis du temps pour en faire celle de Jésus (date  d’ailleurs controversée). Les historiens supposent que cette date à été choisie afin de supplanter la fête païenne lors de la christianisation vers l’an 330.

Les symboles de Noël

Les celtes représentaient leurs mois lunaires par un arbre, et bien sur, en décembre, vous le devinez… c’était l’épicéa, il était décoré par des fruits, des fleurs…

Nous avons d‘autres symboles celtiques encore présents de nos jours : le gui et le houx…  Qui ne connait pas le druide Panoramix  ?

La bûche était en chêne. Représentant le feu sacré, la lumière de la terre, elle brûlait pendant 12 heures et était conservée dans un endroit sacré. (Voir texte ci dessous.)

Noël est devenu une fête commerciale.. le moment où certains magasins font leur plus gros chiffre d’affaire.. La coutume voulait effectivement que ce soit la fête du partage aussi les familles distribuent des cadeaux à leurs proches.. Nos parents nous ont parlé des oranges qu’ils recevaient pour Noël.. De nos jours, ces oranges font partie des 13 desserts, autre coutume selon les régions.

Si vous avez envie de partager votre “coutume” de Noel, n’hésitez pas à le faire ci-dessous.

 

infos ci-dessus glanées sur les sites : lepost.hufffingtonpost.fr ICI  sur Scribium ICI

et voici un joli texte sur la bûche Celte de Sébastien Joncquez : texte trouvé ICI

Nous sommes au petit matin d’une journée qui s’annonce belle, celle du solstice d’été, quelque part en Europe, au début de notre ère. Dans ce village au nom aujourd’hui effacé des mémoires, alors peuplé de ses habitants celtes, Gwendal accomplit un immuable rituel. Se penchant sur ce qui reste du feu (le tantad), ce jeune père de famille fouille du regard le tas de cendres chaudes, à la recherche d’un beau tison éteint. Comme tous les membres du village, Gwendal est éreinté : conversations, chants et danses ont duré toute la nuit.

Sur la flamme : miel, sel, et vin

Les villageois ont aussi profité de ce rituel pour nouer encore plus fortement les liens qui les unissent avec les éléments naturels. Revenu dans sa hutte, Gwendal à soigneusement enveloppé de tissu la branche noircie et l’a glissée dans un espace prévu à cet effet.

Six mois plus tard, à la veille du jour le plus court de l’année (actuel 21 décembre) c’est à dire au solstice d’hiver, Gwendal a sorti le tison noirci de sa niche, l’a déposé dans l’âtre de la cheminée, sur un matelas de brindilles et a démarré le feu. Dès que le brasier a pris de l’importance, entouré de sa famille et d’amis, il y a déposé un beau tronc sec toujours recouverte de sa mousse et de son lichen. Cette bûche – choisie pour sa taille et sa tenue au feu – provient le plus souvent d’un tronc d’arbre fruitier (pommier, poirier, etc.).

La flambée projette cette lumière qui manque cruellement en cette période de l’année. Madezou, la compagne de Gwendal, jette une poignée de gros sel dans la flamme afin d’éloigner les mauvais esprits. D’autres ingrédients, selon l’inspiration du moment, viendront également se consumer dans le feu : grains de blé, miel sauvage, cervoise… dans l’espoir que les cueillettes et cultures à venir soient abondantes. La fête finie, les cendres et charbons de bois protégeront la hutte et ses habitants des effets dévastateurs de la foudre et autres incendies qui enflamment si facilement la couverture végétale.

Deux talismans : le gui et le houx

Tous ces rites, autour de la bûche, qui visaient à transmettre la puissance du soleil estival au cœur de l’hiver qui s’annonce, se sont perpétués jusqu’à nous, même si leur signification profonde s’est modifiée lors de la reprise de cette tradition par la religion catholique. Aujourd’hui, du feu initial de la bûche qui réchauffe, il subsiste au moins la bûche que l’on déguste. Au passage, curieusement, les flammes se sont transformées en glace. Personne ne la boude cependant : accompagnée d’un fond de sauternes ou d’un bergerac demi-sec cela peut être un régal.

Sur la table, des branches de houx et de gui – puissants symboles chez les Celtes – sont toujours présents : ils nous assurent que certaines plantes restent vertes en hiver, ce qui leur confère le rôle de talisman. Le soir du 21 décembre, on les suspend en guise de protection contre les maladies et sortilèges. Quand ils dessèchent, le mal qu’il est censé affaiblir reflue aussi. Tout cet aspect des choses n’avait pas échappé à la sagacité de nos aïeux qui voyaient dans ces végétaux des symboles de sagesse.

Merci et Joyeux Noêl à tous.

 

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