et vous pensez-vous que j’ai eu raison de laisser ce chapitre…

c’est vrai que je me suis interrogée souvent sur ce passage particulier de la vie de Wihéa..

un passage plutôt osé, c’est ce qui me fait conseiller le livre à partir de 15 ans, pas avant..

Certes, ce chapitre fait parler de lui… Après lecture, on me demande si je l’ai vécu… eh en partie, oui… je dis en partie, car j’ai modifié les lieux et noms… Il s’appelle Piétro dans le roman… Il s’appelait René, dans la vraie vie… mais je n’en dirai pas plus, bien évidemment.

Lors de l’écriture quasi automatique du roman (comme je l’explique ICI) ce moment de ma vie est revenu en force dans ma mémoire et les mots m’ont sans doute bien aidé à évacuer ce terrible souvenir… Le journaliste qui m’a sauvé la vie se reconnaîtra… mais chut, je n’en dis pas plus pour ne pas dévoiler le roman..

Comme j’hésitais encore en dernière relecture, à l’enlever, j’en discutai avec ma fille de 15 ans. Elle m’a dit que cela pouvait prévenir les jeunes filles et qu’il fallait donc le laisser ! alors pas de censure dans mon texte, je vous le livre dans son intégralité. Certaines personnes aimeront, d’autres pas, c’est le risque, mais peut-on juger un roman sur un chapitre ? je ne le pense pas…

Alors Wihéa garde ce message à l’intention des jeunes filles trop confiantes… dans la vie… et envers certains hommes… et je crois que c’est de pire en pire bien malheureusement.

Cela vous intrigue ? vous pouvez commander le livre ICI

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